Article in OZ ARTS magazine on WAnt exhibition

Great article in OZ ARTS Magazine, Issue 12 of Spring 2017 (in full here) by Dr Dorothy Erickson on the jewellers participating to WAnt exhibition  at Brunswick Street Gallery (18-30 August), in the trendy district of Fitzroy in Melbourne. On pages 14 & 15 she presents my work with 2 photos:

OZ Arts Magazine, Issue 12, Spring 2017, pages 14-15

Pages 14-15 Dr Erickson writes:

“Another latecomer to jewellery is Parisian Blandine Hallé who arrived in Western Australia in 1997 after adventures in a variety of countries that included being a trekking guide in Algeria and the European Alps. She decided to stay and completed a Bachelor of Commerce at Curtin University of Technology in 2001 and in 2003 a Graduate Diploma in Secondary Education. Although she began craftwork as a woodworker assisting disabled people, enrolling in Jacquie Sprogoe’s enamelling classes at Fremantle Arts Centre saw her change disciplines and she took an Advanced Diploma of Jewellery Design at the Central Institute of Technology in 2013 and then in 2016 commenced a postgraduate Diploma of Applied Arts at the Escola Massana in Barcelona in Spain graduating in June 2017.

She says: “Following the model of circular economy, I design and make jewellery using discarded materials that I recycle and repurpose. As I am walking around the urban or natural landscape, I collect things I find – objets trouvés. I delight in transforming the mundane and the discarded: through a joyful alchemy, the old and the dirty give birth to a colourful and bright artwork.” Chain of Fools 2 won the Best Interpretation of the Theme at the biennial JMGA exhibition What goes Around. The work in the current exhibition was created in Barcelona where the architectural details fascinated her. The series “looking out of the window” (in Spanish “mirar por la ventana”) is an evocation of windows of Barcelona and architectural details inspired by tiled roofs, balconies, shutters … The window symbolises the passage between private and public space, between inside and outside, as a means of connection between our own inner emotional and psychic world and the outside world of people and the environment.”

Brunswick Street Gallery, Fitzroy, Melbourne

I helped with the set up of the exhibition, which was well organised by Jacquie Sprogoe and curated by Brenda Ridgwell and Dr Dorothy Erickson.

exhibition set up
exhibition set up
Looking out the window series – 6 brooches & 1 necklace
WAnt exhibition opening night
WAnt exhibition opening night

The opening night was well attended and we received numerous compliments throughout the week, as the visitor’s book shows:

WAnt exhibition – visitors’ book

Un très bon article dans OZ ARTS Magazine, numéro 12 du printemps 2017 (article complet ici) par Dr Dorothy Erickson sur les bijoutiers qui participent à l’exposition WAnt à la Brunswick Street Gallery (du 18 au 30 août), dans le quartier branché de Fitzroy à Melbourne. Page 14 et 15 elle présente mon travail avec deux photos :

“Une autre personne venue tardivement aux bijoux est la parisienne Blandine Hallé qui est arrivée en Australie Occidentale en 1997 après des aventures dans différents pays comme d’être guide de trekking en Algérie et dans les Alpes Européennes. Elle décida de rester et a terminé une licence de commerce à l’université de technologie Curtin en 2001 et en 2003 un diplôme supérieur pour l’enseignement secondaire. Bien qu’elle ait commencé le travail artisanal par le bois en tant qu’assistante pour personnes handicapées dans un atelier de menuiserie, les classes d’émaux avec Jacquie Sropoe au Centre d’Art de Fremantle lui ont fait changer de discipline. Elle a terminé en 2013 le diplôme avancé de design de bijoux à l’Institut Central de Technologie à Perth, et en 2016 elle a commencé le diplôme supérieur d’arts appliqués à l’école Massana, Centre d’art et de design de Barcelone qu’elle vient de terminer en juin 2017.

Elle dit : « En suivant le modèle d’économie circulaire, je conçois et je fabrique des bijoux en utilisant des matériaux que je recycle et dont je change la fonction. Alors que je marche dans le paysage urbain et naturel, je ramasse des choses que je trouve – des objets trouvés. Je prends plaisir à transformer ce qui est banal et rejeté : par une alchimie joyeuse, le vieux et le sale donnent naissance à une œuvre d’art colorée et lumineuse. »

Le collier « Chain of fools 2 » a gagné le prix de la Meilleure Interprétation du Thème à l’exposition biennale de JMGA « What goes Around ». Les pièces présentées dans cette exposition ont été créées à Barcelone où elle a été fascinée par les détails architecturaux. La série « Regarder par la fenêtre » (en espagnol « mirar por la ventana ») est une évocation des fenêtres de Barcelone et leurs détails inspirés par les tuiles des toits, les balcons, les volets… La fenêtre symbolise le passage entre l’espace privé et public, entre l’intérieur et l’extérieur, comme un moyen de connexion entre notre monde intérieur émotionnel et psychique, et le monde extérieur des gens et de l’environnement.”

J’ai participé à l’installation de l’exposition. Nous avons eu de nombreux visiteurs pour le vernissage ainsi que de nombreux commentaires positifs comme en témoigne le livre des visiteurs.

WAnt exhibition in Melbourne

My series “looking out the window” of 6 brooches and 1 necklace from my recent Postgraduate studies at the Massana school in Barcelona will be soon presented at this group exhibition in Melbourne. I am very happy and honoured to have been selected to be part of this show. It takes place during the Radiant Pavilion: Melbourne Contemporary Jewellery and Object Biennial that runs from 26 August to 3 September. This one week event will present 80 different presentations all over the city: exhibitions, conferences, workshops, performances and installations… Part of these presentations is the forum MakingOut which is presented in partnership with RMIT University School of Art, the National Gallery of Victoria and Radiant Pavilion.

Looking out the window 4 – detail

Afterwards, the WAnt exhbition will be  traveling: it will be presented in 2018 in Western Australia in Ellenbrook and Bunbury.

Looking out the window 6 – detail.

Ma série de 6 broches et 1 collier, intitulée “en regardant par la fenêtre”, faite pendant mon diplôme supérieur d’arts appliqués à l’école Massana de Barcelone, sera bientôt présentée dans cette exposition de groupe à Melbourne. Je suis très heureuse et fière d’avoir été sélectionnée pour faire partie de ce show. Il aura lieu pendant le Radiant Pavillon : la biennale du bijou et de l’objet contemporain à Melbourne. Celle-ci a lieu du 26 août au 3 septembre. Cet évènement d’une semaine est fait de 80 présentations différentes dans la ville : expositions, conférences, ateliers, performances et installations… Le forum MakingOut fait partie de ces présentations et est organisé en partenariat avec l’université de RMIT, la Galerie Nationale de Victoria et le Radiant Pavilion.

L’exposition Want voyagera ensuite: elle sera présentée en 2018 en Australie Occidentale à Ellenbrook et Bunbury.

Le titre de l’exposition « WAnt » est un jeu de mot entre WA qui l’acronyme pour Western Australia, et le verbe « to want » qui veut dire vouloir.

What goes around exhibition

Here is an invitation to come and see my work at this group exhibition opening in Perth this Friday 25 November. It is organised by the Jewellers and Metalsmith Group of Australia (WA) and takes place only every 2 years. This year it is hosted by the renowned Turner gallery and will be presenting the works of 44 local contemporary jewellers.

I am very grateful to the JMGA team to have enable me to participate while I am being  in Barcelona. I am presenting two necklaces from my “40 days 40 necklaces” series. On the invitation you can see the close-up images of both pieces:  “Chain of fools 2” is at the top row, middle photo; “Blossoming” is on the middle row, left photo.

Illustrating the theme “what goes around”, the “Blossoming” necklace represents a reticulation pipe going around a garden of blossoming flowers; the other necklace “chain of fools 2” is made of steel wires that go around an empty void to form spirals.

Following the model of circular economy, I design and make jewellery using discarded materials that I recycle and repurpose. As I am walking around the urban or natural landscape, I collect things I find – objets trouvés. I delight in transforming the mundane and the discarded: through a joyful alchemy, the old and the dirty give birth to a colourful and bright artwork.

Voici une invitation pour venir voir deux de mes œuvres à cette exposition de groupe qui ouvre à Perth ce vendredi 25 novembre. Celle-ci est organisée par le groupe JMGA (WA) et a lieu tous les 2 ans seulement. Cette année elle se déroule à la galerie Turner, une des plus renommées de Perth. Les œuvres de 44 artistes locaux du bijou contemporain seront présentées.

Je suis très reconnaissante à l’équipe de JGMA (WA) de m’avoir permis de participer alors que je suis ici à Barcelone. Je présente 2 colliers de ma série « 40 jours 40 colliers ». Sur l’invitation, vous pouvez voir les photos en plan rapproché de ces deux pièces : « Chain of fools 2 » est sur le rang du haut, au milieu ; « Blossoming » est sur le rang du milieu à gauche.

Ces deux colliers illustrent le thème « ce qui va autour » ou « ce qui fait le tour ». Le collier « Blossoming » représente un tuyau d’irrigation qui va autour d’un jardin en fleurs. L’autre collier « chain of fools 2 » est fait de fils d’aciers qui s’enroulent autour d’espaces vides pour former des spirales.

En suivant le modèle de l’économie circulaire, je conçois et fabrique des bijoux en utilisant des matériaux usés que je recycle et dont je change l’attribution. Alors que je me promène dans le paysage urbain ou naturel, je ramasse des choses que je trouve – des objets trouvés. Je prends beaucoup de plaisir à transformer l’insignifiant et le rejeté : par une alchimie joyeuse le vieux et le sale donnent naissance à une œuvre colorée et lumineuse.


40 days 40 necklaces – day 38, “rethink perth freight link”

Day 38, Rethink Perth Freight Link. Paper, cardboard, thread. © Blandine Hallé 2015
Day 38, Rethink Perth Freight Link. Paper, cardboard, thread. © Blandine Hallé 2015

The necklace today served to make a political and environmental statement. I went to a rally to protest against the Western Australian government to build a 6-lanes freeway (named Roe 8) through the last wetlands in Perth at Beeliar. There is a very strong growing movement of protest against the current plan to build roads and toll to transport the freight on trucks from inland to the port of Fremantle. Rethink Perth Freight Link  is an alliance of community groups and other organisations who oppose the Perth Freight Link project and any destruction of the Beeliar wetlands and who promote alternative sustainable transport solutions. These solutions include increasing freight transport on rail, which inspired the design of this necklace.

Wearing it!
Wearing it!

Le collier aujourd’hui a servi à défendre un point de vue politique et écologique. Je suis allée à une manifestation pour protester contre le gouvernement d’Australie Occidentale qui veut construire une autoroute à 6 voies (appelée Roe 8) à travers les dernières zones humides (bush, lacs et marécages) à Perth. Il y a un fort mouvement qui grandit pour protester contre la planification d’une infrastructure de route à péage pour le transport des marchandises par camions entre l’intérieur des terres et le port de Fremantle. « Rethink Perth Freight Link » (qui veut dire « Repenser la liaison de transport à Perth ») est une alliance de groupes et organisations qui s’opposent au projet de Perth Freight Link et la destruction des zones humides de Beeliar et qui promeut des solutions alternatives et durables de transport. Ces solutions incluent l’accroissement du transport de marchandises par rail, ce qui a inspiré le design de ce collier.

40 days 40 necklaces – day 37, “bright as a button”

Day 37, bright as a button. Repurposed button, jarrah beads, brass, stainless steel. © Blandine Hallé 2015
Day 37, bright as a button. Repurposed button, jarrah beads, brass, stainless steel. © Blandine Hallé 2015

For those who are not familiar with the varieties of timber, jarrah or Eucalyptus marginata is one of the most common species of Eucalyptus tree in the southwest of Western Australia. Its wood is dark red and very dense. It is  prized for use in furniture and parquetry. It was also commonly used as a building material and other outdoor uses in Western Australia as it is very resistant to weather and rot. I have boxes full of pieces of jarrah that I have gathered over years, from the woodwork craft that I used to practice to my studio renovation … It was already recycled when I gathered it, so now it’s upcycled.

Pour ceux qui ne sont pas familier avec les variétés de bois, le jarrah ou Eucalyptus marginata est une des espèces d’Eucalyptus les plus communes dans le sud-ouest de l’Australie Occidentale. Le bois est rouge sombre et très dense. Il est prisé pour son utilisation en ébénisterie et parquets. Il était aussi communément utilisé comme matériau de construction et autres utilisations extérieures en Australie occidentale car il est très résistant aux intempéries et à la pourriture (Il est maintenant remplace par le pin traité). J’ai des boites pleines de morceaux de jarrah que j’ai amassé au cours des années, venant du travail du bois que je pratiquais et de la rénovation de mon atelier… Il était déjà recyclé quand je l’ai amassé, il est maintenant ‘upcycled’ (réutiliser des objets ou des matériaux jetés de manière à créer un produit d’une plus haute qualité ou valeur que celui d’origine).


40 days 40 necklaces – day 36, “going nuts”

Day 36, going nuts. Gum nuts, linen thread, sterling silver. © Blandine Hallé 2015
Day 36, going nuts. Gum nuts, linen thread, sterling silver. © Blandine Hallé 2015

After yesterday’s big day, I thought I would take it easy today with some time off… not in the studio! Threading gum nuts seemed to be the kind of relaxing task I could knock off quickly. I soon realised it was not: with all the handy work I have been doing the last month, my fingers are tough and swollen, not the kind to enjoy threading through little holes! Very creative, I made the holes bigger – ah! Managed to finish before lunch time, had 30mn luxury siesta, and left for my time off… to the dentist for 2 hours to get a crown prepared, lying the mouth open, 4 hands in there with rubber gloves, blinded by the light, etc… then the supermarket to re-stock the pantry – my idea of leisure time: have I got my priorities’ wrong?

Managed another siesta before dinner. I thought all I had to do was to photograph the necklace, post it, done. No such thing… I picked up the necklace and first thing I saw was that I inverted one of the blue caps! (a few dirty words here, English and French, censored). I am NOT re-threading the whole necklace at 7pm, no way. So I had to be creative, again, very patient, always 🙂 with my big clumsy fingers, two pairs of tweezers, 4 fraying threads about 10mm long each, magnifying glasses. I’ll never be a surgeon. Tried many options, thought I was going nuts and throw the whole thing through the studio, took many deep breath and settled for silver tubes that I crimped. Done

Apres la grosse journée d’hier, j’ai pensé que j’aurai une journée relax aujourd’hui avec du temps… hors de l’atelier. Enfiler des graines d’eucalyptus m’a semblé être le genre de tâche facile que je pourrais finir rapidement. J’ai réalisé rapidement que cela n’était pas le cas : avec tout le travail manuel que je fais depuis un mois, mes doigts sont devenus gourds et plein de corne. Pas le genre à aimer passer des fils par des petits trous. Très créative, j’ai fait les trous plus gros – ah ! J’ai réussi à finir avant le déjeuner, j’ai eu 30mn de sieste luxueuse, et je suis partie pour mon après-midi de détente… chez le dentiste pour 2 heures pour me faire préparer une couronne, allongée avec la bouche ouverte, 4 mains dedans avec des gants de caoutchouc, aveuglée par la lumière, etc… puis au supermarché pour refaire le plein de provisions… mon idée des loisirs : je ne dois pas avoir les bonnes priorités… ?

Réussi à avoir une autre sieste avant le diner. Je pensais que tout ce que j’avais à faire c’était de photographier le collier, le mettre sur le blog, fini. Pas question… J’ai pris le collier et la première chose que j’ai vue est que j’avais inverti une des graines bleues (quelques mots grossiers ici en anglais et en français, censurés). Je ne réenfilerai pas tout le collier à 7heures du soir, pas question. Alors j’ai du être créative, encore, patiente, toujours J avec mes gros doigts gourds, deux paires de pinces, 4 fils de 10mm chacun qui s’effilochent, des lunettes grossissantes. Je ne serai jamais chirurgien. Essayé plusieurs options, je croyais devenir folle (le titre « going nuts », jeu de mots car « nuts » veux aussi dire « noix » ou graine) ahah), que j’allais tout balancer à travers l’atelier. De nombreuses grandes respirations, et finalement j’ai utilisé des petits tubes d’argent que j’ai serti. Fini.


40 days 40 necklaces – day 31, “ode to country”

Day 31, ode to country. Paper, quandong seeds, natural dies, threads. © Blandine Hallé 2015
Day 31, ode to country. Paper, quandong seeds, natural dies, threads. © Blandine Hallé 2015

This necklace “ode to country” is my form of acknowledgment to country from my perspective as a European migrant.

Professor Mick Dodson explains:

When we talk about traditional ‘Country’…we mean something beyond the dictionary definition of the word. For Aboriginal Australians…we might mean homeland, or tribal or clan area and we might mean more than just a place on the map. For us, Country is a word for all the values, places, resources, stories and cultural obligations associated with that area and its features. It describes the entirety of our ancestral domains.”(1)

When I say “ode”, I acknowledge my French culture of origin. It means “a lyric poem, typically one in the form of an address to a particular subject, written in varied or irregular metre.” (2)



Day 31, ode to country, close up. Paper, quandong seeds, natural dies, threads. © Blandine Hallé 2015
Day 31, ode to country, close up. Paper, quandong seeds, natural dies, threads. © Blandine Hallé 2015

Ce collier “ode au pays” est ma forme de reconnaissance du pays ou je vis en tant qu’émigrante européenne.

Le Professeur Mick Dobson explique :

« Quand nous parlons du « pays » traditionnel… nous voulons dire quelque chose au-delà de la définition du dictionnaire. Pour les Aborigènes australiens… nous voulons dire la patrie, ou la région du clan ou de la tribu, et nous voulons dire plus que juste un endroit sur une carte. Pour nous, Pays est un mot pour toutes les valeurs, les lieux, les ressources, les histoires, les obligations culturelles associées avec cette région et ses caractéristiques. Cela décrit entièrement notre domaine ancestral » (1)

Quand je dis « ode », je reconnais mon origine française. Une ode est une forme de poème lyrique. Cliquer ici pour définition complète.

40 days 40 necklaces – day 30, “lateral thinking”

Day 30, lateral thinking. Seeds, Jarrah wood, stainless steel cable. © Blandine Hallé 2015
Day 30, lateral thinking. Seeds, Jarrah wood, stainless steel cable. © Blandine Hallé 2015

Can’t really say the day went smoothly… I started the day with a silver project, I was an hour in my work that I ran out of oxygene! Now for those of you who are not jewellers, I reassure you I was still breathing… the oxygene comes in a bottle and is used mixed with gas for soldering with a torch. No oxygene means no soldering, means no work on silver, means gotta find another project for the day, now, quick, it’s already 11am… It’s hard to shift your attention once you got started on something… then realised the place where I get the oxygene from might be open until noon, I phone, yes it is. I drive up, swap the bottle for a new full one, the shop attendant says “do you want one with a handle?”, “yes please” I say. Come home, go to install it. Can’t. The supplier has changed the handle: this new one doesn’t allow me to screw the fitting… aarghgh! that means I’ll have to go back on Monday, swap the bottle – again – for one with no handle. That means, no soldering for the weekend. Back to square one. Find a new project. It’s 12noon, hungry, fridge almost empty, scavenge the last potato and carrot… meanwhile the washing machine has decided to give its last breath, after more than 10 years of loyal service, rats. So that was morning

Afternoon: let’s keep it simple. Threading gum nuts is simple. Ok let’s do that. Well, I started at 1pm and finished at 7pm. That’s a lot of time to express simplicity!! that’s the time it takes to thread the necklace more than 4 times: wrong thread, wrong lenght, wrong location of beads, not enough of those beads, too many on this side, necklace too short, no more of those beads, need spacers, got it all together now, finished. Let’s decide to stamp my logo on a wood spacer – I know, what a silly idea – smashed the spacer. Gotta find another one… there’s none. Gotta make a new one, or 4 new ones in the case. Re-thread. DONE! Photographed, DONE! Write the post: I’m doing it, it’s 8.55pm and I haven’t had any diner yet. I had afternoon tea: thank god there’s peanut butter, Lindt chocolate, coffee for survival! and breakfast cereal for diner for comfort food 🙂

oh I think the Frenchies who can’t read english will have to wait til tomorrow to get their translation – I’m starving!

Day 30, lateral thinking, closeup. Seeds, Jarrah wood, stainless steel cable. © Blandine Hallé 2015
Day 30, lateral thinking, closeup. Seeds, Jarrah wood, stainless steel cable. © Blandine Hallé 2015

Bon, je ne vais pas tout traduire, c’est un peu long. En résumé, j’explique que j’ai eu une journée plutôt chaotique, où j’ai dû improviser, d’où le titre « penser latéralement ». Le matin j’avais commencé sur un projet en utilisant de l’argent. Apres avoir travaillé pendant plus d’une heure, ma bouteille d’oxygène était vide. En bijouterie, pour la soudure et travailler les métaux, on utilise une torche qui mélange le gaz avec de l’oxygène. J’ai donc dû abandonner ce projet en mi-journée et trouver autre chose pour ce jour-là et pour le lendemain dimanche. J’ai choisi de faire un collier avec des graines en pensant que c’était simple et rapide… en fait j’y ai passé tout l’après-midi jusqu’au soir. Voilà !


40 days 40 necklaces – day 27, “I love rivets”

Day 27, I love rivets. Upcycled Jarrah wood, brass. © Blandine Hallé 2015
Day 27, I love rivets. Upcycled Jarrah wood, brass. © Blandine Hallé 2015

I love rivets; there, I’ve said it! I have a weakness for the first half of the 20th century industrial architecture with big rivets. It must be the influence of growing up in the Parisian landscape of steel structures in train stations, aerial metro bridges and of course the Eiffel tower.

So all things considered I have been very modest here in the use of rivets, even though I had the temptation of adding a few big decorative ones… I ran out of time!

J’adore les rivets; voilà, je l’ai dit! J’ai une faiblesse pour l’architecture industrielle de la première partie du 20ème siècle avec des gros rivets. Cela doit être l’influence d’avoir grandi dans le paysage parisien des structures métalliques des gares, des ponts du métro aérien et bien sûr de la tour Eiffel.

Alors toute considération prise, j’ai été plutôt modeste ici avec l’utilisation des rivets, bien que j’aie eu la tentation d’en ajouter quelques gros décoratifs… j’ai été prise par le temps !

40 days 40 necklaces – day 19, “going organic 3”

Day 19. going organic 3. Eucalyptus nuts, linen thread. © Blandine Hallé 2015
Day 19. going organic 3. Eucalyptus nuts, linen thread. © Blandine Hallé 2015

I have been told recently that Western Australia has a great variety of gum nuts (eucalyptus seeds) compared to the Eastern states of Australia. It makes sense, it goes hand in hand with the exceptional diversity of the flora: there are over 10 000 species of native wildflowers here in WA!

What’s really missing to this series of “going organic” necklaces, is the unique, superb fragrance of eucalyptus… it is impregnated into my studio.

On m’a dit récemment que l’Australie Occidentale a une grande variété de “gum nuts” (graines d’eucalyptus) compare aux états de l’Australie de l’Est. Cela a un sens, cela va de pair avec la diversité exceptionnelle de la flore : il y a plus de 10 000 espèces de fleurs sauvages ici en Australie Occidentale !

Ce qui manque vraiment à cette série de colliers « going organic » c’est la senteur unique et superbe de l’eucalyptus… elle s’est imprégnée dans mon atelier.


40 days 40 necklaces – day 15, “fusion”

Day 15, fusion. Sandalwood seeds, wood, copper, linen thread. © Blandine Hallé 2015
Day 15, fusion. Sandalwood seeds, wood, copper, linen thread. © Blandine Hallé 2015

After fusion cuisine, here’s fusion jewellery… mixing elements of plants from Western Australia (sandalwood seeds) to plants that have been introduced. I don’t know the name and it probably could be considered as a weed, but I found it really interesting graphically.

I had to rename my project to “100 days 100 necklaces”: I went to Instagram to post my photos and realised that there was already a hashtag for “100 days of necklaces”… so here you go #100days100necklaces

Apres la cuisine fusion, voici la bijouterie fusion… qui mélange des plantes de l’Australie occidentale (les grains de bois de santal) avec des plantes qui ont été introduites ici. Je ne sais pas comment elle s’appelle et c’est probablement considéré comme une « mauvaise herbe » mais je l’ai trouvée intéressante au niveau graphique.

J’ai dû renommer mon projet car le nom que j’utilisai avait déjà un « hashtag » sur Instagram… Vous pouvez donc maintenant me suivre sur #100days100necklaces

40 days 40 necklaces – day 10, “domestication”

Day 10, Domestication. Upcycled wooden pegs & fence washers, linen thread. © Blandine Hallé 2015
Day 10, Domestication. Upcycled wooden pegs & fence washers, linen thread. © Blandine Hallé 2015

“Oh, you look good in those pegs!”… That could become my everyday wear and I might start a new trend in fashion 🙂

There is also a conceptual side to this piece, as the title hints. I take the viewpoint that Australia has been “domesticated” through the process of colonisation, with the pegs and fence washers symbolic of the settlers typical house.  This is a colonial perspective to say that Australia was wilderness before colonisation and that Aboriginal people were savage. This is far from being true as indigenous people had a very elaborate and caring relationship with the land for more than 40,000 years; for them it was already domesticated.

“Oh, cela te va bien ces pinces à linge!”… je pourrais porter cela tous les jours et commencer une nouvelle tendance de mode J

Il y a aussi un aspect conceptuel à ce collier, comme son titre l’indique : « domestication ». Je prends ici le point de vue que l’Australie a été « domestiqué » ou apprivoisé par le processus de colonisation, avec les pinces à linge et les rondelles de métal des clôtures comme symboles de la maison typique des migrants. Cette une perspective coloniale de dire que l’Australie était sauvage avant la colonisation et que les populations aborigènes étaient des sauvages. C’est bien loin de la vérité car les populations indigènes ont eu une relation très élaborée avec leur environnement depuis plus de 40,000 ans ; pour eux ce continent était déjà domestiqué.

40 days 40 necklaces – day 8, “going organic 2”

Day 8, Going organic 2. Gum & sandalwood nut, copper, linen thread. © Blandine Hallé 2015
Day 8, Going organic 2. Gum & sandalwood nut, copper, linen thread. © Blandine Hallé 2015

Starting the second week, I am finding a pace, after a very full on first week. Now it’s Friday 4pm, very decent time to stop, have a cuppa and a relaxing evening 🙂

Je commence la deuxième semaine, je trouve un rythme, après une première semaine intense. Maintenant on est vendredi, il est 16h, une très bonne heure pour s’arrêter pour une tasse de thé et une soirée de détente 🙂

From plastic to timber, a common thread

Suburban Tribal, neckpiece. Upcycled plastic pipe & conduit, paint, thread. © Blandine Hallé 2015
Suburban Tribal, neckpiece. Upcycled plastic pipe & conduit, paint, thread. © Blandine Hallé 2015

“Art has a privileged status in the production of symbols of national identity.” 1999, ABC & NGV (1)

From plastic to timber, there doesn’t seem to be anything in common between these two materials, yet when I use them in making my jewellery pieces, I see an underlying thread that connects them: they both express my Australian identity. These two very different, opposed materials embody the two different, opposed aspects of the Australian landscape, two signifiers of national identity (2): the urban one and the other one – the bush – a term culturally understood in Australia to be any environment that is sparsely populated or uninhabited (3).

The urban landscape could be seen as the most important element to define my Australian identity if we consider that like most Australians I live in the great suburban sprawl that surrounds the cities(4). Yet the bush has a predominant place in my psyche as an Australian. The bush has been the foundation of a distinctive Australian culture, especially as expressed in Australian literature, painting and popular music. The bush is considered to form the national character and ethos of Australians (4).

I was born and grew up in Paris and in the Alps. I made my first trip to Australia in 1994 and immediately fell under the fascinating power of the bush. As Australian painter Russell Drysdale so well says it:

“It is an environment which I love and which I like to go back to, and for me it has a tremendous appeal, it is continually exciting, these curious and strange rhythms which one discovers in a vast landscape, the juxtaposition of figures, of objects, all these things are exciting. Add to that again the peculiarity of the particular land in which we live here, and you get a quality of strangeness that you do not find, I think, anywhere else. This is very ancient land, and its forms and its general psychology are so intriguing as compared to the other countries of the world that it in itself is surprising.” (5)

The Native, detail of necklace, sterling silver, linen thread. © Blandine Hallé 2015
The Native, detail of necklace. Marri timber, sterling silver, linen thread. © Blandine Hallé 2015

Living in Western Australia I take part in the contemporary and materialistic life in the suburbs that I describe in my Suburban Tribal series. But my sense of belonging to Australia is not limited to my experience of living in a city. I feel also strongly connected to and care for the land and its fragile ecosystem. I have a deep respect for the Aboriginal people and their culture. That is the other side of my Australian identity, the one I express with wood and other natural materials. I feel inspired by the way the Aboriginal people “traditionally have had a spiritual and nurturing relationship with the bush, seeing themselves as belonging to the landscape, intrinsically woven into its every fibre (Head 2000; Pascoe 2007; Read 2000).” (3)

The Migrant, detail of necklace. Upcycled Baltic pine, copper, linen thread. © Blandine Hallé 2015
The Migrant, detail of necklace. Upcycled Baltic pine, copper, linen thread. © Blandine Hallé 2015

I see my jewellery as being my commentary on my experience as a migrant in Australia, as in my last creations, “The Native” and “The Migrant” necklaces. Today I find myself very much in the position described by D.J. Finley:

“The Australian artist must always look in two directions, physically as well as aesthetically. First, he casts a backward glance over his shoulder at what Europe is doing, then he glances quickly around at his own landscape to see what it is that makes it different from the landscape of other countries. He looks away again to see whether there is anything he can learn from the works of the old masters or the young imponderables. Again a longer look at the world around him; he must paint what he sees, feels, thinks, or dreams, and he must live. And then again he looks abroad to see whether there is a market for his work in the wider and more populous world of Europe and America.”(6)

  1. ABC and NVG collaboration, 1999, “Russell Drysdale, Introduction”. Accessed online 12/09/2015
  2. Federation University Australia, ‘Pilar Mata Dupont, Guirguis New Art Prize 2015’, accessed online 12/09/2015:
  3. Penn, ‘The Influence of the Bush on European-Australian Identity in Australian children’s literature’, The Looking Glass: new perspectives on children’s literature, Volume 11, Issue 3, 2007. Accessed online 12/09/2015:
  4. Baker, ’Contemporary Australia. 5. Sydney or the bush?’. National Centre for Australian Studies, Monash University, 2005. Accessed online 12/09/2015:
  5. Drysdale interview with Hazel de Berg, February 1960, quoted in The Reserve Bank of Australia Collection, 1992, p.34. Accessible online 12/09/2015
  6. J. Finley, ‘Art in Australia: Looking both ways’, Journal of the Royal Society of Arts, London, 21 June 1957, pp. 612-13. Accessed online 12/09/2015

Du plastique au bois, un lien commun

“L’art a le statut privilégié de produire des symboles d’identité nationale” 1999, ABC & NGV (1)

Du plastique au bois, il semble qu’il n’y ait rien de commun entre ces deux matériaux, et pourtant quand je les utilise pour fabriquer mes bijoux, je vois un lien qui les relie : ils expriment tous les deux mon identité australienne. Ces deux matériaux très différents, opposés, personnalisent deux aspects différents et opposés du paysage australien, deux  signifiants de l’identité nationale  (2) : l’urbain et l’autre – le « bush » – un terme culturellement compris en Australie comme étant un environnement qui est peu peuplé ou inhabité (3).

Le paysage urbain pourrait apparaitre comme l’élément le plus important qui définit mon identité australienne si l’on considère que, comme la plupart des australiens, je vis dans la grande étendue de banlieue qui entoure les villes (4). Pourtant le « bush » » a un place prédominante dans mon psyché en tant qu’australienne. Le « bush » a été la base d’une culture australienne distincte et particulière telle qu’elle est exprimée dans la littérature, la peinture et la musique populaire australienne. Le « bush » est considéré comme formant le caractère national et l’ethos australien (4).

Je suis née et j’ai grandi à Paris et dans les Alpes. J’ai fait mon premier voyage en Australie en 1994 et je suis immédiatement tombée sous le pouvoir fascinant du bush. Comme le dit si bien le peintre australien Russell Drysdale :

« C’est un environnement que j’aime et ou j’aime retourner, qui a pour moi un attrait énorme, qui est continuellement passionnant, ces rythmes curieux et étranges que l’on découvre dans le vaste paysage, la juxtaposition des formes, des objets, toutes ces choses sont très passionnantes. Ajoutez à cela en plus la particularité de ce pays même où nous vivons, et vous avez une qualité d’étrangeté que vous ne trouvez pas, je crois, nulle part ailleurs. C’est une terre très ancienne, et sa forme et sa psychologie sont si intrigantes comparées à celles d’autres pays dans le monde que cela n’est pas en soit surprenant. » (5)

Habitant en Australie Occidentale je prends part à la vie contemporaine et matérialiste dans les banlieues telle que je la décris dans ma série Suburban Tribal. Mais mon sens d’appartenance à l’Australie n’est pas limité à mon expérience de vivre dans une ville. Je me sens également très connectée à la terre et son écosystème fragile. J’ai un profond respect pour les peuples aborigènes et leur culture. C’est l’autre aspect de mon identité australienne, celle que j’exprime avec du bois et d’autres matières naturelles. Je me sens inspirée par la façon dont les peuples aborigènes ont traditionnellement une relation spirituelle et nourrissante avec le bush, se voyant comme appartenant au paysage, tissés intrinsèquement dans sa fibre même (Head, 2000 ; Pascoe 2007 ; Read 2000). » (3)

Je vois mes bijoux comme un commentaire sur mon expérience de migrant en Australie, comme dans mes créations récentes avec les colliers « Le Natif» et « Le Migrant ». Aujourd’hui je me trouve tout à fait dans la position décrite par D.J. Finley :

« L’artiste australien doit toujours regarder dans deux directions, physiquement ainsi qu’esthétiquement. En premier il jette un regard en arrière au-dessus de son épaule pour voir ce que l’Europe fait, puis il regarde rapidement autour de lui son propre paysage pour voir ce qui le différencie des paysages des autres pays. Il regarde de nouveau ailleurs pour voir si il y a quelque chose qu’il peut apprendre du travail des anciens maitres ou des jeunes difficiles à catégoriser. De nouveau un long regard sur le monde autour de lui ; il doit peindre ce qu’il voit, ressens, penses, ou rêve, et il doit vivre. Et de nouveau un regard à l’étranger pour voir si il y a un marché pour son travail dans le monde plus grand et plus peuplé de l’Europe et de l’Amérique » (6).

In Transit exhibition

in transit invite

Three pieces of jewellery of my serie Suburban Tribal will be presented  from 7 to 17 July  at the In Transit exhibition  in Sydney in conjunction with the JMGA biennale conference EdgesBordersGaps

Opening Saturday 11 July, 4 to 6pm. Depot II gallery,                               2 Danks Street, Waterloo, NSW

Trois bijoux de ma série Tribu de Banlieue seront présentés du 7 au 17 juillet à l’exposition En Transit à Sydney conjointement avec la conférence biannuelle du Groupe des Bijoutiers et Orfèvres d’Australie

Suburban Tribal 3, bangle. Repurposed plastic conduit & pipe, paint, thread
Suburban Tribal 3, bangle. Repurposed plastic conduit & pipe, paint, thread

With the Suburban Tribal serie, I associate life in Australian suburbs with one in a tribal society. In this context, jewellery is worn for rituals and to honour deities as well as for beautification and adornment. In our suburban society, we have placed the house and the car on an altar and we worship them in pagan rituals. In traditional tribal society, jewellery is usually made with humble materials that are easily available. This is the case of the discarded plastic pipes and conduits from building sites that I repurposed, they are not precious materials. This serie is part of a body of work I named A Renovator’s Dream – a pun on the loss of the meaning of the ancient indigenous Dreaming in contemporary Australia.

Suburban Tribal 4, ring. Repurposed plastic pipe & conduit, paint, acrylic, thread. © Blandine Hallé 2015
Suburban Tribal 4, ring. Repurposed plastic pipe & conduit, paint, acrylic, thread. © Blandine Hallé 2015

Avec la série ‘Tribu de Banlieue’, j’associe la vie dans les banlieues australiennes à celle d’une société tribale. Dans ce contexte, les bijoux sont portés pour des rituels et pour honorer des dieux, ainsi que pour la décoration et la beauté. Dans nos sociétés banlieusardes nous avons placé la maison et la voiture sur un autel et nous les vénérons dans des rites païens. Dans les sociétés tribales traditionnelles, les bijoux sont en général faits de matériaux humbles qui sont facilement disponible. C’est le cas ici pour les tuyaux et conduits que j’ai recyclés, ce ne sont pas des matériaux précieux. Cette série fait partie d’un ensemble de travail que j’ai appelé ‘Un Rêve de Rénovateur’ – un jeu de mot sur la perte, dans la société australienne contemporaine, du sens originel du Rêve aborigène.

pendant with red plastic circles and white acrylic squares threaded together
Suburban Tribal 2, pendant. Repurposed conduit, acrylic, paint, thread. © Blandine Hallé 2015


Installing exhibitions at PICA

Recently volunteering as Installation Technician at Perth Institute of Contemporary Arts has given me a great opportunity to see what happens behind the scene before an exhibition opening.

En travaillant récemment bénévolement comme Technicienne d’Installation à l’Institut d’Art Contemporain de Perth (PICA)  j’ai eu l’opportunité de voir ce qui se passe dans les coulisses avant un vernissage d’exposition.

IMG_2684      IMG_2682

The artwork of the previous exhibition goes, new ones arrive… We are preparing for two shows: one of Tracey Moffatt, Kaleidoscope (, the other one An Internal Difficulty – Australian artists at the Freud museum London (

Les œuvres d’art de l’exposition précédente partent, de nouvelles arrivent… Deux expositions sont en préparation (voir liens  ci-dessus)

20150116_104043      20150210_110717

Demount, deinstall, repack, wash, fill in holes, sand, mask with tape, paint, sweep, scrap, etc… Up and down the stairs and the ladder many, many times, litres of water consumed while it’s 35 degres C outside and working in an old brick building with no air conditioning, feeling my muscles aching, thinking “I should do yoga more often” when crouching to paint a skirting board…

Working with a great team of people, fellow artists of all ages and experience, towards a common exciting goal actually made the experience enjoyable and interesting. It’s amazing what can be achieved in one day!

Démonter, désinstaller, remballer, nettoyer, remplir les trous, poncer, masquer avec de l’adhésif, peindre, balayer, gratter, etc… Monter et descendre les escaliers et l’escabeau de nombreuses fois, des litres d’eau consommés pendant qu’il fait 35 degrés dehors et que l’on travaille dans un vieux bâtiment en briques sans climatisation, sentir mes muscles douloureux et penser « je devrais faire du yoga plus souvent » en étant accroupie à peindre une plinthe… L’expérience est rendue plaisante et interessante par le fait de travailler dans une équipe sympa d’artistes de tous âges et expérience. C’est fascinant de voir tout ce qui peut être fait en une journée !


Partitions installed, walls and floor painted, the rooms are getting ready to receive the new artworks.

Cloisons installées, murs et sols peints, les pièces sont prêtes à recevoir les nouvelles œuvres.


Now is the time to very carefully unpack the artworks and for the two curators to give their instructions for the presentation.

Le temps est venu de très soigneusement déballer les œuvres et pour les deux conservateurs d’art de donner leurs instructions pour la présentation.

20150213_143259    20150216_135611

I get to learn all the tricks and technique for hanging.

J’apprends tous les trucs et technique pour l’accrochage.

20150213_140434    20150216_095255

The artists come to see they are happy with the way their work is presented. A mad dash to finish everything and… Voilà! ready for the opening.

Les artistes viennent pour voir s’ils sont contents avec la façon dont leur travail est présenté. La course pour tout finir à temps… Voilà! prêt pour le vernissage.

20150218_184554    20150218_184634

award winning

I am feeling proud to have won the award for ‘addressing the theme most successfully’ at the Wear/Ware/Where exhibition ending this Sunday. It has been a very interesting and enjoyable experience to develop this body of work with the Passport serie.

award for 'addressing the theme most successfully'
award for ‘addressing the theme most successfully’

Je me sens fière d’avoir gagné le prix pour avoir ‘traité le sujet du thème avec le plus de succès’ à l’exposition Wear/Ware/Where qui se termine ce dimanche. Cela a été une expérience très intéressante et plaisante de faire cette série Passeport.

The Passport Serie

This a preview of the serie of jewellery pieces on the theme of my passport stamps: ‘arrived’, ‘departed’ and my Australian Permanent Resident Visa.  See more images on the Gallery Jewellery page

Voici un aperçu de la série de bijoux sur le thème de mes tampons de passeport: ‘arrivée’, ‘départ’ et mon Visa Australien de Résident Permanent. Voyez plus d’images sur la page Gallery Jewellery

arrived - pendant detail © Blandine Hallé 2014
arrived – pendant detail
© Blandine Hallé 2014
Residency 2, pendant detail © Blandine Hallé 2014
Residency 2, detail © Blandine Hallé 2014
arrived earrings
arrived – earrings – © Blandine Hallé 2014